Je vous propose un nouveau format de stage réservé à un petit groupe de 6 femmes.

L’idée m’est littéralement tombée dessus pendant un atelier de danse libre sur les intentions 2022 et je suis toute excitée de vous le partager.

Prenez le temps d’une journée pour vous

A l’approche du printemps, comment se préparer doucement à sortir de notre grotte hivernale ?

venez gouter à l’écoute de vous et à la sororité dans le groupe.

Je vous invite pour 2 demi-journées (samedi 14h30-18h30 et dimanche 10h-15h) à vivre différentes escales vers l’éveil du printemps dans un voyage au féminin.

Le samedi 

Nous commençons doucement l’après-midi pour prendre soin de vous. Je vous accueille à partir de 14h pour arriver tranquillement.

Je vous accompagne en créant l’espace et en proposant de la danse libre, du journal créatif, des temps seule et des temps de partage. Une après-midi coconing avec un feu de cheminée et des tisanes chaudes pour gouter la douceur et voir ce que cette pause hivernale a pu nous apporter.

A 18h30 chacune rentre chez elle pour une nuit d’intégration. Il est aussi possible de participer à un cercle de parole autour du sexe (de 19h à 21h30). Non inclus dans le stage.

Le dimanche

Nous nous retrouvons à 10h pour nourrir l’attention à nous, via le corps, les émotions et le mental.

Au programme, éveil corporel via la danse et l’auto-massage. La sophrologie et le Journal Créatif viendront soutenir notre éveil du printemps.

Qu’avons-nous envie de créer au printemps ? Quelle mélodie voulons nous vibrer ?

Récapitulatif :

samedi 14h30-18h30 + dimanche 10h-15h

à Lille (adresse donnée à la réservation)

6 participantes

Prix en conscience à partir de 20€.

Le paiement sera ritualisé pour permettre à chacune de connecter au prix juste pour elle.

Pour réserver votre place : 

vous m’envoyez un mail en m’expliquant quelle est votre intention pour ce stage ainsi que 20€ (non remboursé en cas de désistement)

Matériel à emmener :

un cahier et un stylo

un plaid, un cousin et un tapis de yoga

une enveloppe timbrée

un cahier avec feuilles blanches pour le Journal Créatif (Sur place possibilité d’en acheter. 5€)

un petite contribution pour le repas du dimanche midi

pour cette recette j’ai activé plein de capacités de mon esprit et découvert pleiiin d’émotions  :

Surprise : ah bon les pissenlits se récoltent pour de la gelée ? Ah bon cette fleur que je croyais gênante se mange ?

Joie de cueillir les pissenlits de mon jardin et d’en remplir un saladier.

Concentration pour prélever la partie jaune. Gestes minutieux. Je pense admirative à ces métiers manuels – oubliés ou dévalorisés- , aux couturières, brodeuses dont les doigts et les yeux sont très sollicités.

Émerveillement de découvrir que les pissenlits sont des mini artichauts, un regard neuf sur les détails d’une fleur que j’avais plutôt dénigrée jusqu’alors.

Patience : pour obtenir 50 grammes de pissenlits jaunes 2 heures me sont nécessaires.

Plaisir de retrouver la cuisine, de découvrir la recette et de cuire ma confiture. Espoir d’une dégustation prochaine.

Cette expérience est sans doute la plus incroyable de mon confinement. J’ai à nouveau constaté que chaque jour mon regard peut changer. Les pissenlits comme si c’était la première fois.

ET VOUS ? sur quel objet, sur quelle personne ou situation votre regard a évolué ?

 

 

16 Mai 2020
mai 16, 2020

Poésie de la ville

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Un bourdon sur un chardon

Bonsoir à demain

un chat noir à l’ombre

le soleil qui chauffe

Le Ciel bleu bleu bleu

Est ce que cette fleur sent bon ?

Plaisir de marcher, température idéale

Calme, vie, voitures garées, vent dans les arbres

De belles maisons, des trottoirs minuscules

des roses trémières

Shot soleil

ma peau tire

Il est l’heure de rentrer

20 Juin 2019
juin 20, 2019

Couscous en conscience

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Suite à une séance « Sophro-présence aux 5 sens », je partage avec vous le témoignage d’un dame qui participe régulièrement aux séances de sophrologie que j’anime dans un centre social à destination des pré-retraités.

Elle m’a confié que pendant le Ramadan, elle avait préparé un couscous sans pouvoir y goûter, forcément. Pas simple pour trouver la juste dose d’épices et de condiments quand on doit se priver du sens du goût… Pourtant, grâce à la sophro-présence des 5 sens pratiquée ensemble, elle a pris conscience qu’elle était là, comme plus présente, plus consciente et attentive aux odeurs des épices, plus sensible au toucher des aliments et plus concentrée sur la cuisson qu’elle a surveillé, sans goûter mais grâce à la vue.

Elle a également pris conscience que d’habitude elle était ailleurs, que son esprit papillonnait et qu’elle était finalement peu concentrée sur l’instant présent lorsqu’elle cuisinait.

Elle m’a partagé sa joie. Sa pleine présence lors de la préparation du repas a tout changé. Il paraît même que son couscous était bien meilleur que d’habitude…

Alors ? On parie que si nous sommes plus présents à ce que nous faisons, il n’y a pas que le couscous qui sera meilleur ?

19 Nov 2018
novembre 19, 2018

Les vacances ca stresse aussi

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Cette année j’ai eu de la chance d’aller en Touraine. Un de mes oncles me prêtant maison contre bons soins de 3 poules, d’un chat malade et d’un potager prêt à fleurir. J’embarque donc enfants, bagages, vélos et bouquins pour 10 jours.

Le premier jour nous prenons nos marques dans la maison, je prévois courses et visites. Je suis encore en MODE ACTION, en mode faire.

QUAND TOUT NE SE PASSE PAS COMME PREVU

Le 2ème jour j’avais pris rdv avec une cousine habitant à 30 minutes de la. Nous avons prévu de nous rejoindre pour manger ensemble avec nos enfants du même age. Je décolle avec le GPS. Quelques minutes plus tard la route est barrée.

Déviation pendant que mon GPS m’exhorte de faire demi tour… Ca m’énerve, je lui coupe le son et suis les déviations.
Je perds la trace des déviations. Le stress monte. Je décide de m’arrêter a la station essence et demande a la caissière ma route. Elle est très attentive et me photocopie un plan pour prendre les petites routes. Elle met même un coup de stabilo sur le chemin à suivre.

Requinquée je repars. Dans ma tête reste l’heure tourne et ma cousine attend.

Je trouve aisément le premier village et malgré le plan impossible d’arriver au village suivant. Je continue et me retrouve devant LA ROUTE BARREE que j’avais quitté 1h plus tôt.

Je me gare sur le bas coté et je pleure. Je pleure de ne pas y arriver, de déception de ne pas voir ma cousine si proche, je pleure du repas que j’ai dans le coffre et que nous ne mangerons pas ensemble, je pleure de ce temps perdu, je pleure d’agacement. Je lâche ce qu’il est là, j’écoute ce que je vis et l’accueille. Je me pose et respire.

ET MES BESOINS ?

Après un moment j’ai appelé ma cousine qui a été plus que compréhensive puis j’ai repris la route pour rentrer. A la maison nous avons mangé le taboulé et je me suis reposée. J’ai digéré doucement ce sentiment désagréable. J’ai pu me connecter à mon besoin fort de voir ma cousine que j’aime beaucoup et que j’ai rarement l’occasion de voir. Elle et moi avons le soir fait du lien par téléphone et ça m’a apaisé.

De cette expérience je retiens que je me suis mise toute seule la pression de réussir, même en vacances. Il me fallait réussir, atteindre mes objectifs, être fidèle a ma parole.

Après cette prise de conscience, j’ai eu 2 jours de fatigue. J’ai tenté d’être douce avec moi sur le reste du séjour. J’ai moins planifié, j’ai plus écouté mes besoins. Par exemple je mangeais seule le midi car les enfants n’avaient pas faim. Ce repas quotidien en conscience fut une belle victoire d’écoute de moi-même.

Cet épisode m’a beaucoup aidé à profiter des vacances.

ET VOUS ? Quels sont vos trucs et astuces pour prendre du recul ?